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9.5.1 : Transition démographique - Biologie


Les populations ne cessent de croître ?

Pas nécessairement. La croissance d'une population dépend d'un certain nombre de questions. Évidemment, l'âge moyen des individus de cette population est important. Mais d'autres facteurs, comme l'économie locale, jouent également un rôle.

Transition démographique

Des changements majeurs dans la population humaine ont commencé au cours des années 1700 en Europe et en Amérique du Nord. Les premiers taux de mortalité ont chuté, suivis un peu plus tard par les taux de natalité.

Les taux de mortalité chutent

Plusieurs avancées scientifiques et technologiques ont conduit à une baisse des taux de mortalité en 18e siècle Europe et Amérique du Nord :

  • Les nouvelles connaissances scientifiques sur les causes des maladies ont permis d'améliorer l'approvisionnement en eau, les égouts et l'hygiène personnelle.
  • De meilleures techniques et machines agricoles ont augmenté l'approvisionnement alimentaire.
  • La révolution industrielle des années 1800 a conduit à de nouvelles sources d'énergie, telles que le charbon et l'électricité. Cela a augmenté l'efficacité des nouvelles machines agricoles. Cela a également conduit au transport par train, qui a amélioré la distribution de nourriture.

Pour toutes ces raisons, les taux de mortalité ont baissé, en particulier chez les enfants. Cela a permis à beaucoup plus d'enfants de survivre jusqu'à l'âge adulte, si bien que les taux de natalité ont augmenté. Au fur et à mesure que l'écart entre les taux de natalité et de mortalité s'est élargi, la population humaine a augmenté plus rapidement.

Les taux de natalité chutent

Il ne fallut pas longtemps avant que les taux de natalité commencent à baisser également en Europe et en Amérique du Nord. Les gens ont commencé à avoir moins d'enfants parce que les familles nombreuses n'étaient plus bénéfiques pour plusieurs raisons.

  • Alors que les taux de mortalité infantile diminuaient et que les machines travaillaient davantage, les familles d'agriculteurs n'avaient plus besoin d'avoir autant d'enfants pour travailler dans les champs.
  • Des lois ont été adoptées qui obligeaient les enfants à aller à l'école. Par conséquent, ils ne pouvaient plus travailler et contribuer à leur propre subsistance. Ils sont devenus une ponction sur les revenus de la famille.

Finalement, les taux de natalité ont chuté pour correspondre aux taux de mortalité. En conséquence, la croissance démographique a ralenti à près de zéro.

Étapes de la transition démographique

Ces changements de population qui se sont produits en Europe et en Amérique du Nord ont été appelés les transition démographique. La transition peut être résumée dans les quatre étapes suivantes, qui sont illustrées dans Chiffre au dessous de:

  • Étape 1 — Des taux de natalité et de mortalité élevés entraînent une croissance démographique lente.
  • Étape 2 : le taux de mortalité diminue mais le taux de natalité reste élevé, entraînant une croissance démographique plus rapide.
  • Étape 3—Le taux de natalité commence à baisser, donc la croissance démographique commence à ralentir.
  • Étape 4 : le taux de natalité atteint le même niveau bas que le taux de mortalité, de sorte que la croissance de la population ralentit jusqu'à zéro.

Étapes de la transition démographique. Dans la transition démographique, le taux de mortalité chute en premier. Après un certain décalage, le taux de natalité chute également. Comment ces changements affectent-ils le taux de croissance démographique au fil du temps?

Sommaire

  • Des changements majeurs dans la population humaine ont commencé au cours des années 1700. Cela s'est produit en Europe et en Amérique du Nord.
  • Premièrement, les taux de mortalité ont chuté tandis que les taux de natalité sont restés élevés. Cela a conduit à une croissance rapide de la population.
  • Plus tard, les taux de natalité ont également chuté. En conséquence, la croissance démographique a ralenti.

Revoir

  1. Comment la science et la technologie ont-elles affecté la population humaine ?
  2. Énumérez deux changements scientifiques importants qui ont affecté le taux de croissance humaine.
  3. Décrivez les quatre étapes de la transition démographique telle qu'elle s'est produite en Europe et en Amérique du Nord.

Effet de la médroxyprogestérone sur les symptômes dépressifs chez les femmes périménopausées et postménopausées dépressives et non déprimées après l'arrêt du traitement transdermique à l'estradiol

Les inquiétudes concernant les effets indésirables des progestatifs sur l'humeur ont influencé l'utilisation de la médroxyprogestérone (MPA) et d'autres progestatifs. Dans ce bref rapport, nous avons examiné si l'administration de MPA entraînait des symptômes dépressifs chez deux groupes de femmes péri- et post-ménopausées assignées au hasard à un traitement par œstrogènes : l'une souffrant actuellement de dépression clinique et l'autre sans dépression.

Méthodes

Du MPA en ouvert à 10 mg/jour a été administré pendant 14 jours pour la protection de l'endomètre après la fin du traitement en double aveugle avec du 17-β-estradiol à 0,1 mg/jour pendant 8 semaines chez une femme de 40 ans femmes péri/postménopausées inscrites dans deux essais randomisés séparés contrôlés par placebo pour le traitement des problèmes cognitifs (“groupe non déprimé”) ou de la dépression clinique (“groupe déprimé”). Des tests non paramétriques ont été utilisés pour comparer les changements des symptômes dépressifs sur le Beck Depression Inventory (BDI) au sein de chaque groupe et entre les groupes pendant le traitement par MPA.

Résultats

Sur 24 femmes non déprimées (BDI médian au départ 5,5, intervalle interquartile [IQR] 2,5, 8,5) et 14 femmes déprimées (BDI médian au départ, 17, IQR 15, 21) traitées par MPA, les scores BDI n'ont pas changé pendant le traitement par MPA dans l'un ou l'autre groupe (changement médian 0, IQR 𢄢, 0,5 et médiane 0, IQR 𢄠.5, 1,5, p=0,28 et p=0,50, respectivement). Les changements dans les scores BDI pendant le traitement avec le MPA ne différaient pas entre les groupes (p = 0,25).

Conclusion

Parmi les femmes recevant du MPA pendant deux semaines après l'arrêt de l'œstradiol, aucun symptôme dépressif n'est apparu sous MPA. Ces résultats étaient cohérents pour les femmes déprimées et non déprimées, suggérant que, même parmi les femmes qui souffrent actuellement de dépression, un traitement bref avec le MPA est peu susceptible de perturber l'humeur.


Résumé

Objectif:

La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) peut infecter les patients de tout groupe d'âge, y compris ceux sans comorbidité. Il est important de comprendre les caractéristiques démographiques, cliniques et biologiques de ces patients pour développer des stratégies de traitement efficaces.

Approche et résultats :

Dans une conception d'étude rétrospective, des patients consécutifs sans comorbidités de base hospitalisés avec COVID-19 confirmé ont été inclus. Les patients ont été divisés en ≤55 et >55 ans. Les prédicteurs de mortalité à l'hôpital ou de ventilation mécanique ont été analysés dans cette population de patients, ainsi que dans des sous-groupes. Des paramètres stables dans les modèles globaux et sous-groupes ont été utilisés pour construire un modèle de cluster pour le phénotypage des patients. Sur 1 207 patients positifs au COVID-19, 157 répondaient aux critères de l'étude (80≤55 et 77>55 ans). Les prédicteurs les plus fiables des résultats dans l'ensemble et dans les sous-groupes étaient l'âge, les d-dimères initiaux et de suivi et les taux de LDH (lactate déshydrogénase). Leurs valeurs seuils prédictives ont été utilisées pour construire un modèle de cluster qui a produit 3 clusters principaux. Le groupe 1 était un groupe à faible risque et était caractérisé par des patients plus jeunes qui présentaient de faibles caractéristiques thrombotiques et inflammatoires. Le groupe 2 était un risque intermédiaire qui comprenait également une population plus jeune qui présentait un niveau modéré de thrombose, des cellules inflammatoires plus élevées et des marqueurs inflammatoires. Le groupe 3 était un groupe à haut risque qui présentait la caractéristique thrombotique et inflammatoire la plus agressive.

Conclusion :

Dans la population de patients en bonne santé, le COVID-19 reste significativement associé à la morbidité et à la mortalité. Bien que l'âge reste le prédicteur le plus important des résultats à l'hôpital, les interactions thrombo-inflammatoires sont également associées à des résultats cliniques plus défavorables quel que soit l'âge chez les patients en bonne santé.


L'avenir du handicap en Amérique (2007)

Comme décrit au chapitre 1, les tendances démographiques, notamment le vieillissement de la population américaine, promettent d'augmenter considérablement le nombre de personnes à risque d'incapacité. Il est moins clair que de telles tendances se traduiront à l'avenir par un nombre croissant de personnes ayant des limites à leurs activités et à leur participation à la vie communautaire. Éviter de telles augmentations dépendra en partie de la volonté nationale de promouvoir l'égalité des chances pour tous les Américains, quels que soient leur âge ou leurs capacités.

La bonne nouvelle, c'est que pour de nombreuses personnes, les risques d'être confrontés à des limitations d'activités ou à des restrictions de participation peuvent être réduits par divers moyens. Il s'agit notamment de rendre les technologies d'assistance efficaces et les technologies d'utilisation générale accessibles plus largement disponibles (voir le chapitre 7) et de promouvoir une acceptation plus large et une application plus stricte des politiques visant à éliminer les obstacles environnementaux à l'accès et à la participation dans des domaines tels que les soins de santé, l'emploi, les transports et les télécommunications. (voir le chapitre 6 et les annexes D, E, F et G). En outre, les interventions de santé publique et cliniques peuvent aider à prévenir l'apparition de maladies ou de blessures et les déficiences physiques ou mentales associées, ainsi que de minimiser le développement.

prévention des troubles de santé secondaires et limiter les effets du vieillissement atypique ou prématuré chez les jeunes adultes handicapés (voir chapitre 5).

Pour donner un aperçu de l'avenir du handicap, ce chapitre passe en revue les tendances récentes concernant le nombre, le type et les causes d'invalidité liées à la santé, principalement sous la forme de limitations d'activités et pour les personnes en début, milieu et fin de vie. Il examine les projections des futurs niveaux d'incapacité. L'analyse ici doit être lue dans le contexte de l'examen au chapitre 2 des insuffisances du système national de surveillance du handicap actuel. Comme en 1991, lorsque le rapport de l'Institute of Medicine (IOM) Handicap en Amérique a été publiée, les sources de données qui peuvent être utilisées pour guider l'avenir du handicap en Amérique, en particulier les efforts pour identifier et éliminer les obstacles environnementaux à la participation des personnes handicapées, sont inadéquates.

Les statistiques actuelles, discutées plus en détail ci-dessous, indiquent que le nombre de personnes handicapées (définies au sens large comme des déficiences, des limitations d'activités ou des restrictions de participation) dépasse désormais 40 millions et ce nombre pourrait dépasser les 50 millions. Les données sur les tendances de l'incapacité au début, au milieu et à la fin de la vie présentent une image mitigée des changements qui ont eu lieu au cours des deux dernières décennies et plus. Chez les enfants, les preuves indiquent une augmentation de certains problèmes de santé, notamment l'asthme, la prématurité, l'autisme et l'obésité, qui contribuent au handicap. Ces augmentations se sont accompagnées d'augmentations de certaines limitations d'activités qui ne s'expliquent pas entièrement par une augmentation du dépistage sanitaire et scolaire des enfants. Le pourcentage d'adultes de moins de 65 ans qui avaient des limitations d'activités, y compris des limitations de travail, a augmenté au cours des années 1990, bien que cette augmentation semble s'être stabilisée récemment. En revanche, chez les personnes âgées, des baisses de la prévalence des limitations liées aux soins personnels et aux activités domestiques ont été signalées, bien que tous les groupes ne semblent pas en avoir bénéficié de la même manière, et les raisons de ces baisses restent floues.

Comme décrit au chapitre 2, les données sur les restrictions de participation, en particulier, restent relativement limitées. Il n'est donc pas possible de dresser un portrait complet des tendances du handicap. De plus, bien que l'égalisation des chances pour les personnes handicapées soit une préoccupation croissante des chercheurs, ils ne peuvent pas encore suivre le large éventail de facteurs environnementaux qui contribuent aux limitations d'activités et aux restrictions de participation. Ce chapitre se concentre sur les tendances au cours des deux dernières décennies dans un ensemble relativement restreint de limitations d'activités, les problèmes de santé qui contribuent à ces limitations et, le cas échéant, les explications possibles de ces tendances.

ESTIMATIONS ACTUELLES DU HANDICAP ET CONDITIONS ASSOCIÉES

Comme nous l'avons vu au chapitre 2, l'omission de groupes clés dans les enquêtes démographiques nationales a des implications importantes pour le développement de

Chartbooks récents sélectionnés et autres Profils de données statistiques sur le handicap

Centres pour le Contrôle et la Prévention des catastrophes

Disability and Health State Chartbook 2006 : Profils de santé des adultes Handicapées

Américains handicapés, 2002 (Steinmetz, 2006)

Handicap et familles américaines, 2000 (Wang, 2005)

Administration des ressources et des services de santé, Bureau de la santé maternelle et infantile.

Recueil de graphiques de l'Enquête nationale sur les enfants ayant des besoins particuliers en matière de soins de santé, 2001 (HRSA, 2004)

Institut national de recherche sur le handicap et la réadaptation

Recueil de graphiques sur la santé mentale et le handicap aux États-Unis (Jans et al., 2004)

Cornell Center on Disability Demographics and Statistics

Rapports sur la situation des personnes handicapées de 2004 : résumé des États-Unis (Houtenville, 2005)

Centre de statistiques sur le handicap, Université de Californie à San Francisco

Amélioration des opportunités d'emploi pour les personnes handicapées (Kaye, 2003)

Bureau de référence démographique

Handicap en Amérique (Freedman et al., 2004b)

estimations de la population handicapée. De telles estimations doivent être reconstituées à partir de diverses sources, et les chiffres varient selon le choix de l'enquête et de la définition.

L'encadré 3-1 répertorie plusieurs recueils de graphiques et autres profils de données sur le handicap aux États-Unis. Le U.S. Census Bureau et la plupart des autres agences fournissent des ensembles de données à usage public afin que les chercheurs et autres puissent obtenir des données plus récentes que celles disponibles dans ces profils, et quelques ressources d'agences permettent également une analyse en ligne des données. 1

L'un des défis posés par l'utilisation d'informations provenant de différentes enquêtes est que différentes enquêtes reposent sur différentes notions conceptuelles du handicap, qui, en

Comme indiqué dans les citations des sources pour la plupart des figures de ce chapitre, le comité a passé un contrat avec H. Stephen Kaye de l'Université de Californie à San Francisco pour fournir des informations à partir des ensembles de données à usage public pour la National Health Interview Survey.

conduire à différentes estimations de la population. Par exemple, Stein et Silver (2002) ont constaté que les taux d'incapacité chez les enfants se situaient entre 14 et 17 %, selon que les enfants étaient identifiés par des maladies chroniques, des besoins particuliers en matière de soins de santé ou des rapports d'incapacité. De plus, même des différences apparemment mineures dans la formulation des questions ou des options de réponse ou dans les manières de résumer les données peuvent donner des images différentes ou même incohérentes d'un aspect particulier du handicap. Par exemple, pour les personnes âgées, certaines enquêtes demandent s'ils « ont des difficultés » avec une activité, tandis que d'autres demandent s'ils « ont besoin d'aide » et d'autres demandent s'ils « obtiennent de l'aide ou utilisent un équipement spécial » pour effectuer l'activité. De telles différences peuvent conduire à des estimations différentes des niveaux et des tendances d'incapacité. Par conséquent, l'utilisation de ces mesures en dehors d'un cadre conceptuel cohérent et le manque d'attention suffisante des utilisateurs aux implications des différences dans les mesures contribuent à l'incohérence et à la confusion.

Reconnaissant ces mises en garde, le comité a examiné les statistiques récentes sur le handicap et a conclu que le nombre total de personnes handicapées aux États-Unis (défini pour inclure les personnes présentant des déficiences de la structure ou de la fonction corporelle, des limitations d'activité ou des restrictions de participation) dépasse actuellement 40 millions. Selon l'enquête dont sont tirées les statistiques, le chiffre pourrait dépasser les 50 millions. Aucune source de données unique ne fournit d'estimations pour tous les groupes d'âge vivant dans la communauté et en milieu institutionnel, de sorte que l'estimation de la population handicapée doit être tirée de plusieurs enquêtes différentes.

Le comité a commencé avec les données du U.S. Census Bureau & rsquos 2004 American Community Survey. Comme le résume le tableau 3-1, environ 38 millions de personnes (4,1 millions de personnes âgées de 5 à 20 ans, 20,2 millions de personnes âgées de 21 à 64 ans et 13,5 millions de personnes âgées de 65 ans et plus) qui vivent dans la communauté déclarer un handicap. 2 Cette estimation n'inclut pas les personnes vivant dans des maisons de soins infirmiers et d'autres établissements institutionnels ni les enfants de moins de 5 ans. L'enquête actuelle sur les bénéficiaires de Medicare estime qu'environ 2,2 millions de bénéficiaires de Medicare vivent dans des établissements de soins de longue durée et qu'environ 350 000 de cette population sont des adultes de moins de 65 ans (CMS, 2005a). De plus, d'autres enquêtes suggèrent qu'environ 16 000 enfants ayant une déficience intellectuelle ou développementale vivent dans des milieux résidentiels hors domicile, dont environ la moitié ont quatre résidents ou plus (Prouty et al., 2005). Les données de l'Enquête nationale sur la santé de 2004 indiquent que peut-être 700 000 enfants de moins de 5 ans ont une limitation dans une ou plusieurs activités en raison d'une maladie chronique, ce qui

Dans l'American Community Survey, &ldquodisability&rdquo est défini comme une condition sensorielle, physique, mentale ou émotionnelle de longue durée qui peut rendre difficile pour une personne de marcher, de monter les escaliers, de s'habiller, de se laver, d'apprendre, de se souvenir, de sortir seule de la maison. , ou travailler à un emploi ou une entreprise. Le terme couvre également les déficiences visuelles ou auditives.

TABLEAU 3-1 Taux d'invalidité selon le sexe et l'âge (à l'exclusion des 0 à 4 ans), population civile (à l'exclusion des résidents des foyers de soins, des dortoirs et des autres logements collectifs), 2004

Par type d'invalidité (nombre, en millions) une

une Une personne peut avoir plus d'un type de handicap, de sorte que le chiffre global peut être inférieur à la somme des types. NA = non demandé NR = non déclaré.

b Le U.S. Census Bureau fait référence à des handicaps ou à des limitations & ldquophysiques plutôt qu'à & ldquoactivité physique.

c Le U.S. Census Bureau utilise le terme &ldquomental&rdquo plutôt que &ldquocognitive&rdquo pour désigner les difficultés de mémorisation, d'apprentissage ou de concentration.

SOURCE : Bureau du recensement des États-Unis (2005a, tableaux S1801 et B18002 à B18008).

porte le nombre total d'enfants handicapés âgés de 0 à 17 ans à environ 4,8 millions. Avec ces groupes supplémentaires ajoutés à l'estimation de l'American Community Survey, l'estimation totale des personnes handicapées dépasse 40 millions.

Les enquêtes qui utilisent une conception plus large du handicap que celle adoptée par ce comité donnent des estimations plus élevées. Par exemple, sur la base de l'Enquête sur le revenu et la participation aux programmes de 2002, qui comprend de nombreuses questions pour identifier les personnes handicapées de tous âges vivant dans la communauté, le US Census Bureau a estimé que 51 millions de personnes sont handicapées, dont 32 millions qui souffrent d'une grave handicap (Steinmetz, 2006). 3 Le système de surveillance des facteurs de risque comportementaux, qui comprend deux éléments généraux pour identifier la population adulte handicapée à base communautaire, place également le chiffre pour tous les États à près de 50 millions (CDC, 2006a). 4 Sur la base de son examen, le comité a conclu que le nombre de personnes handicapées aux États-Unis dépasse 40 millions et pourrait dépasser 50 millions. Bien que ces chiffres ne soient pas directement comparables à l'estimation de 35 millions du rapport de l'OIM de 1991 (parce que les questions de l'enquête diffèrent), le nombre de personnes handicapées a presque certainement augmenté depuis 1988, lorsque la plupart des données utilisées dans ce rapport ont été collectées.

Le tableau 3-2 répertorie les problèmes de santé les plus courants signalés par les répondants à l'enquête nationale sur la santé par entrevue comme « causant » ou contribuant aux limitations chez les personnes d'âges différents résidant dans la communauté. Les questions de l'enquête reflètent un modèle largement médical du handicap. Le comité n'a pu identifier aucune donnée nationale sur la mesure dans laquelle les caractéristiques de l'environnement physique et social contribuent au handicap (voir également le chapitre 6).

Pour les enfants, les problèmes de santé primaires contribuant à une limitation sont les problèmes cognitifs, émotionnels ou de développement, bien que les problèmes d'élocution

Pour les adultes, les questions de l'Enquête sur le revenu et la participation aux programmes portent sur l'utilisation de technologies d'assistance liées à la mobilité limitations d'activités troubles d'apprentissage présence d'un trouble mental ou émotionnel, ou des deux retard mental troubles du développement maladie d'Alzheimer et conditions limitant l'emploi ou le travail à la maison . Pour les enfants, les questions portent sur des conditions spécifiques (autisme, paralysie cérébrale, retard mental, troubles du développement) des limitations d'activités (voir, entendre, parler, marcher, courir, faire du sport) des retards de développement des difficultés à marcher, courir ou jouer ou des difficultés à bouger les bras ou les jambes (Steinmetz, 2006). Les questions de l'enquête ne portent pas toutes sur le handicap tel que défini dans ce rapport.

Les estimations largement citées du recensement décennal de 2000 placent également l'estimation de la population civile non institutionnelle handicapée à près de 50 millions. Cependant, les analystes du U.S. Census Bureau ont attribué cette estimation à un problème de formatage du questionnaire du recensement qui a peut-être augmenté à tort les réponses positives aux questions sur les incapacités liées aux déplacements à l'extérieur de la maison et aux limitations au travail (Stern et Brault, 2005). Des estimations ultérieures de l'American Community Survey du U.S. Census Bureau ont rapproché le chiffre de 40 millions.

TABLEAU 3-2 Principaux problèmes de santé chroniques signalés comme causant des limitations des activités, par âge, population civile et non institutionnelle, 2002 et 2003

Nombre de personnes ayant des limitations d'activités causées par certains problèmes de santé chroniques pour 1 000 habitants

Asthme ou problème respiratoire

Retard mental ou autre problème de développement

Autre problème mental, émotionnel ou comportemental

Trouble déficitaire de l'attention ou hyperactivité

Fractures ou blessures articulaires

Cœur ou autre système circulatoire

Arthrite ou autres troubles musculo-squelettiques

Cœur ou autre système circulatoire

Arthrite ou autres troubles musculo-squelettiques

REMARQUE : Le tableau montre les nombres pour 1 000 habitants. Les répondants pouvaient mentionner plus d'une condition.

SOURCE : NCHS (2005a, données de feuille de calcul pour les figures 18, 19 et 20, basées sur les enquêtes nationales sur la santé de 2002 et 2003).

les lems occupent une place prépondérante chez les enfants de moins de 12 ans et l'asthme contribue aux limitations d'activités chez les enfants de tous les groupes d'âge. Pour les 0,7 pour cent d'enfants qui avaient des limitations si sévères qu'ils ne pouvaient pas aller à l'école, Msall et ses collègues (2003), en utilisant les données du supplément sur le handicap de 1994 et 1995 à la National Health Interview Survey, ont constaté que les raisons les plus courantes de non-scolarisation étaient la vie. -menaçant ou

autres troubles physiques, troubles neurodéveloppementaux, troubles du comportement d'apprentissage et asthme.

Chez les adultes de moins de 65 ans, les problèmes musculo-squelettiques (y compris l'arthrite) et les problèmes cardiaques deviennent de plus en plus importants à mesure que les gens vieillissent. La maladie mentale est la deuxième maladie chronique en importance mentionnée comme cause de limitation des activités chez les personnes âgées de 18 à 44 ans et la cinquième cause la plus fréquemment mentionnée chez les personnes âgées de 55 à 64 ans. Pour certaines personnes de ce groupe d'âge qui vieillissent avec un handicap, leur un problème de santé primaire (p. ex., paralysie cérébrale ou lésion de la moelle épinière) est un facteur de risque pour le développement de problèmes de santé secondaires qui peuvent potentiellement contribuer à des déficiences supplémentaires, des limitations d'activités ou des restrictions de participation. En général, les questions d'enquête ont une capacité limitée à distinguer ces conditions invalidantes secondaires des conditions invalidantes primaires. (Voir le chapitre 5 pour une discussion plus approfondie.) Pour les personnes de 65 ans et plus, les problèmes musculo-squelettiques et cardiaques continuent d'être les principaux contributeurs aux limitations. Chez les personnes de 75 ans et plus, la sénilité (terme utilisé par le National Center for Health Statistics mais maintenant plus communément appelé démence) est un facteur majeur des limitations.

SUIVI DES TENDANCES DU HANDICAP

Le suivi des tendances du handicap est important pour plusieurs raisons. Premièrement, les données sur les tendances fournissent un baromètre des réalisations nationales en matière de prévention du handicap. Deuxièmement, lorsque ces données incluent des mesures des facteurs de risque sociaux, médicaux et environnementaux, elles peuvent orienter les décideurs vers des stratégies efficaces pour les interventions futures qui permettront de prévenir ou de limiter les handicaps. Troisièmement, en incluant des individus de tous âges, les données sur les tendances peuvent fournir des informations importantes sur l'avenir et servir de base à l'élaboration d'hypothèses pouvant être incorporées dans les projections.

Les études qui suivent et tentent d'expliquer les changements au fil du temps dans la population nécessitent un degré élevé de cohérence dans la conception de l'enquête. Les changements dans la formulation des questions, le type et la couverture de la base de sondage, l'utilisation de répondants par procuration et la fréquence et le moment des entretiens, entre autres facteurs, peuvent tous influencer les conclusions tirées de ces études (Freedman et al., 2002 ). Malheureusement, malgré le nombre croissant de sources de données et la répétition de certaines grandes enquêtes, les données disponibles&mdashon dans l'ensemble&mdash permettent peu de comparaisons directes avec les données des années 1980 et antérieures. Notamment, bien que plusieurs enquêtes axées sur les personnes âgées aient permis d'analyser les tendances de la fin de la vie depuis les années 1980, les discontinuités dans les enquêtes rendent difficiles les comparaisons des données d'enquête actuelles avec les données d'enquêtes précédentes pour les personnes en début et en milieu de vie. Cette difficulté sera particulièrement évidente dans les discussions sur les données de la National Health Interview Survey avant et après les révisions majeures apportées à cette enquête en

1997 (voir le chapitre 2 pour plus de détails sur les révisions). Le rapport de l'IOM de 1991 utilisait les données de la National Health Interview Survey de 1988.

Ces limites étant notées, les trois prochaines sections de ce chapitre examinent les tendances de l'incapacité au début, au milieu et à la fin de la vie. Ces divisions de la durée de la vie humaine sont nécessairement artificielles dans une certaine mesure. Ils sont basés sur un mélange de conventions sociales, de commodités statistiques et de considérations de politique publique, mais ils reflètent des distinctions importantes. Ainsi, l'âge de 18 ans, lorsque les gens deviennent des adultes légaux dans presque tous les États, est utilisé comme point final pour la petite enfance (enfance et adolescence), même si un développement physique et psychologique important se poursuit au-delà de cet âge et jusqu'à la troisième décennie de la vie (voir le discussion sur la transition vers la vie adulte au chapitre 4). La quarantaine, âgée de 18 à 64 ans, englobe une période de vie particulièrement large, près de cinq décennies. Comme nous l'avons vu au chapitre 5, de nombreuses personnes de ce groupe souffrent d'affections qui, au cours des années passées, ont généralement entraîné une mort prématurée, et nombre d'entre elles vivent un vieillissement prématuré ou atypique que ni eux ni leurs médecins n'ont anticipé. La période de fin de vie est définie comme commençant à 65 ans, bien que certaines études se concentrent sur un groupe plus âgé (70 ans et plus ou 85 ans et plus) qui présente un risque considérablement plus élevé d'incapacité que les groupes plus jeunes au sein de la population plus âgée.

TENDANCES EN PETITE VIE

Dans un document d'information préparé pour un atelier de l'OIM tenu en août 2005, Stein a observé que « sur une période de 40 ans, la proportion d'enfants signalés comme ayant des limitations majeures dans leurs activités liées au jeu et à l'école est passée de moins de 2 % à fermer à 7 %" (Stein, 2006, p. 146). Les raisons de cette tendance sont complexes et variées. Cette tendance reflète en partie des changements dans l'épidémiologie des maladies et du fonctionnement de l'enfant. Par exemple, les données montrent des augmentations inquiétantes au cours des dernières années du nombre d'enfants qui auraient des maladies chroniques potentiellement invalidantes, telles que l'asthme et l'autisme, ainsi que des augmentations de la prévalence des naissances prématurées (Stein, 2006). De plus, les tendances à plus long terme reflètent probablement une augmentation de la reconnaissance et du traitement des troubles d'apprentissage et d'autres conditions. La section suivante examine ces tendances plus en détail, et la section suivante décrit deux réussites en matière de santé publique : la baisse des taux de spina bifida et d'empoisonnement au plomb.

Limitations d'activité

L'examen des tendances du handicap chez les enfants présente des défis particuliers. Surtout au cours des premières années de la vie, les changements développementaux des enfants rendent difficile ou inapproprié d'identifier certains types de comportements comme des déficiences ou des limitations d'activités. En outre, &ldquotle fonctionnement de

les enfants sont toujours une cible mouvante, car les enfants grandissent à des rythmes différents, vivent dans des cultures différentes avec des attentes différentes d'indépendance et d'autosuffisance, et grandissent dans des environnements qui varient considérablement dans les exigences qu'ils placent sur la performance des activités par les enfants & rdquo ( Stein, 2006, p.145). Les estimations de l'incapacité varient également selon que les enfants sont identifiés comme ayant une incapacité en raison de maladies chroniques, de besoins particuliers en matière de soins de santé ou de rapports de limitations d'activités (Stein et Silver, 2002). 5 En outre, comme c'est le cas pour tous les groupes d'âge, les révisions des enquêtes nationales compliquent les comparaisons des tendances du handicap chez les enfants. Malgré ces défis et complexités, les données suggèrent une augmentation de la proportion d'enfants ayant des limitations d'activités et des conditions qui les exposent à un risque de handicap.

Les premières données de la National Health Interview Survey (Newacheck et al., 1984, 1986) ont signalé des limitations d'activités pour seulement 1,8 pour cent des enfants de moins de 18 ans en 1960. Le groupe de taux est passé à 3,8 pour cent de 1979 à 1981. Pour la période allant de De 1984 à 1996, les rapports sur les taux de limitations d'activités pour ce groupe sont passés de 5,1 à 6,1 pour cent (tableau 3-3).

Des données plus récentes, basées sur de nouvelles questions de la National Health Interview Survey qui portaient sur la réception de services d'éducation spéciale, le besoin d'aide pour les soins personnels et les limitations de la marche et de la cognition, suggèrent qu'une augmentation du nombre d'enfants ayant des limitations d'activités s'est également produite. entre 1997 et 2004 (tableau 3-4). Au cours de cette période plus récente, l'augmentation des limitations d'activités a été particulièrement affectée par l'augmentation du nombre de services d'éducation spécialisée, en particulier pour les garçons. Les garçons sont presque deux fois plus susceptibles que les filles de recevoir de tels services. De plus, les données regroupées de l'Enquête nationale sur la santé de 2000 à 2002 montrent que les garçons ont des taux plus élevés de retard mental, de troubles d'apprentissage (y compris les troubles de l'attention ou d'hyperactivité), d'asthme et de problèmes de vision ou d'audition (Xiang et al., 2005) . Bien que les services d'éducation spéciale puissent s'adresser en particulier aux enfants souffrant de troubles affectant principalement la cognition (par exemple, un retard mental), ils s'adressent également aux enfants souffrant de troubles médicaux pouvant affecter secondairement la capacité d'apprendre.

Tel que défini par le Bureau de la santé maternelle et infantile des États-Unis, les enfants ayant des besoins particuliers en matière de soins de santé sont ceux qui présentent ou présentent un risque accru de souffrir d'un problème physique, développemental, comportemental ou émotionnel chronique et qui nécessitent également des services de santé et des services connexes d'un type ou montant supérieur à celui requis par les enfants en général » (McPherson et al., 1998, p. 137). Cette définition large a été élaborée pour faciliter la mise en œuvre des amendements à la loi sur la sécurité sociale qui prévoyaient le développement de services communautaires pour les enfants ayant des besoins particuliers en matière de soins de santé et leurs familles.

TABLEAU 3-3 Pourcentage d'enfants (moins de 18 ans) ayant des limitations d'activités, selon le type de limitation et l'âge, 1984 à 1996

Activité limitée (âges 0&ndash17)

Activité limitée (âges 0&ndash4)

Activité limitée (5 ans et 17 ans)

REMARQUE : Seules les limitations d'activité causées par des maladies ou des déficiences chroniques sont incluses. Les données pour les enfants résidant en groupe ne sont pas incluses. Les répondants sont classés comme n'ayant aucune limitation d'activité s'ils déclarent une limitation due à une condition qui n'est pas connue pour être chronique. An activity limitation is defined as follows: children are classified in terms of the major activity usually associated with their particular age group. The major activities for the age groups are (1) ordinary play for children under 5 years of age and (2) attending school for those 5 to 17 years of age. A child is classified as having an activity limitation if he or she is (1) unable to perform the major activity, (2) able to perform the major activity but limited in the kind or amount of this activity, and (3) not limited in the major activity but limited in the kinds or amounts of other activities. ADL = activities of daily living.

SOURCE: H. Stephen Kaye, Disability Statistics Center, University of California at San Francisco, unpublished tabulations from the National Health Interview Survey, as requested by the committee.

(For the activity limitations and major activity limitations reported before 1997, boys also showed a higher prevalence of disability.) 6

Potential Explanations of Trends

As suggested above, the tripling of activity limitations among children over four decades likely reflects a confluence of forces. In part, there have been real changes in the epidemiology of illnesses and related disabilities among children. In addition, the trend may be capturing in part the increasing awareness by parents, health professionals, and other agencies

Other surveys besides the National Health Interview Survey suggest significant increases in the rates of certain potentially disabling chronic conditions among children and youth, especially in recent years. For example, the National Longitudinal Survey of Labor Market Experience, Youth Cohort, provides information on the health-related conditions of children born to women who were ages 14 to 21 in 1979. These data show an increase in the prevalence of chronic conditions from 11 percent in 1994 to 24 percent in 2000 among children who were ages 8 to14 in those years (unpublished tabulations from James Perrin, committee member).

TABLE 3-4 Percentage of Children (Under Age 18) with Activity Limitations, by Type of Limitation, Age Group, and Gender, 1997 to 2004

NOTE: Only limitations in activity caused by chronic conditions or impairments are included. The respondents are reclassified as having no activity limitation if they report a limitation due to a condition that is not known to be chronic. A child is considered to have an activity limitation if the parent responded positively to at least one of the following questions: (1) &ldquoDoes [child&rsquos name] receive Special Education Services?&rdquo (2) &ldquoBecause of a physical, mental, or emotional problem, does [child&rsquos name] need the help of other persons with personal care needs, such as eating, bathing, dressing, or getting around inside the home?&rdquo (3) &ldquoBecause of a health problem does [child&rsquos name] have difficulty walking without using any special equipment?&rdquo (4) &ldquoIs [child&rsquos name] limited in any way because of difficulty remembering or because of periods of confusion?&rdquo (5) &ldquoIs [child&rsquos name] limited in any activities because of physical, mental, or emotional problems?&rdquo

SOURCE: H. Stephen Kaye, Disability Statistics Center, University of California at San Francisco, unpublished tabulations from the National Health Interview Survey, as requested by the committee.

(especially schools) of conditions that merit attention and intervention, particularly through educational programs. 7

Increased awareness may affect the estimation of disability rates for other age groups besides children see, for example, the work of Waidmann and Liu (2000) for the influence of changes in Social Security Disability Insurance policies and criteria on self-reports of disability by adults.

Shifts in Conditions Potentially Contributing to Disability

Over the last few decades, the rise in the rates of potentially disabling childhood conditions&mdashin particular, asthma&mdashalong with increases in the rates of preterm births, deserves special consideration in the analysis of activity limitation trends in children. During the early 1970s, when the rates of severe limitations grew from 2.7 to 3.7 percent, Newacheck and colleagues (1984, 1986) found increasing rates of several health conditions, especially mental health conditions, asthma, orthopedic conditions, and hearing loss. Unfortunately, changes in the questions as part of the redesign of the National Health Interview Survey in 1997 make comparisons over the entire time period inappropriate. 8 Instead, the committee focused its review on the role of changes in the prevalence of a few potentially disabling health conditions.

Approximately 12 percent of children have at some time been diagnosed with asthma&mdashthe single most prevalent condition associated with childhood disability&mdashand 8 percent currently have asthma (Federal Interagency Forum on Child and Family Statistics, 2005). In 2000, an analysis by the Centers for Disease Control and Prevention (CDC) reported that the prevalence of asthma among children increased by approximately 5 percent per year during the period from 1980 to 1995 but dropped by 17 percent in 1996 (CDC, 2000a). For the period from 1969&ndash1970 to 1994&ndash1995, Newacheck and Halfon (2000) documented the contribution of asthma to the rise in the overall prevalence of disabilities among children. They reported that the prevalence of disability related to asthma (based on data from the National Health Interview Survey) increased 232 percent over this time span, whereas the prevalence of disability related to all other chronic childhood conditions increased by 113 percent over the same period.

Changes in the questions about asthma in the National Health Interview Survey in 1997 preclude a comparison of recent data with earlier data. The prevalence of asthma did not, however, change much between 1997 and 2004. During this more recent time period, the percentage of children with asthma or breathing problems that caused limitations declined from 0.9 percent in 1997 to 0.6 percent in 2004 (unpublished tabulations of the National Health Interview Survey prepared by this committee).

In addition, because of further changes in questions in the National Health Interview Survey après 1997, of the six leading conditions (speech problems asthma or breathing problems mental retardation or other development problems other mental, emotional, or behavioral problems attention deficit or hyperactivity disorder and learning disabilities), only the survey questions related to speech problems and asthma are comparable over the 1997 to 2004 time period. For example, before 2000, parents were asked only if they had been told that their child had attention deficit disorder after that they were also asked about attention deficit or hyperactivity disorder (Pastor and Reuben, 2005).

Why the rate of asthma has increased and whether the rates have truly leveled off remain unclear. A recent review of evidence to explain the increase in the prevalence and severity of asthma in the United States and a number of other countries since the 1960s suggested that &ldquothe combination of the control of infectious diseases, prolonged indoor exposure, and a sedentary lifestyle &hellip is the key to the asthma epidemic and, in particular, the key to the rise in severity&rdquo (Platts-Mills, 2005, p. 1026).

Another condition potentially contributing to disability is preterm birth. For a variety of reasons, including the increased rates of survival of high-risk infants and the growth in the number of multiple births associated with certain fertility treatments, the numbers of infants born prematurely and with low birth weights have increased (IOM, 2006a). For example, the rate of premature births (as a percentage of all births) increased from 10.6 percent in 1990 to 12.5 percent in 2004. Prematurity (birth before 37 weeks of completed gestation) and low birth weight (birth weight less than 2,500 grams) are risk factors for a number of short-term and long-term neurodevelopmental and other health problems and disabilities related to cerebral palsy, mental retardation, and sensory impairments, as well as more subtle disorders, such as attention deficit or hyperactivity disorder.

The reported prevalence of autism and related disorders has also grown significantly (Newschaffer et al., 2005 CDC, 2007). These conditions are characterized by impairments in social interactions and communication patterns and restricted, stereotyped, repetitive sets of activities and interests (WHO, 2006). CDC recently reported data from 14 sites showing an average rate of autism of 6.5 per 1,000 children aged 8 years in 2002 or approximately one child in 150 (CDC, 2007), a figure that is considerably higher than those suggested in earlier studies and reviews (see, e.g., Gillberg and Wing [1999] and Fombonne [2002]). The range reported in the CDC study was 3.3 to 10.6 per 1,000 children. An IOM study that examined the relationship between autism and childhood vaccines concluded that the published literature was generally uninformative in helping assess trends in the condition (IOM, 2004c). The growth in the reported rates of autism undoubtedly reflects a variety of factors, including the broader range of conditions currently encompassed in the spectrum of autism disorders (e.g., Asperger&rsquos syndrome, other childhood disintegrative disorder, and pervasive developmental disorder, unspecified) and the addition of a substantial number of young people on the milder edge of the autism spectrum (APA, 2000 Shattuck, 2006). A substantial growth in the levels of awareness of autism and related disorders by both parents and clinicians has also led to the better identification of children who have autism spectrum disorders. In years past, these children might have been given another diagnosis (e.g., unspecified mental retardation) (Gurney et al., 2003 Barbaresi et al., 2005

Newschaffer, 2006). Some of the growth in autism rates likely reflects a true growth in the prevalence of autism.

Although the connection of obesity to disability warrants more investigation, another IOM committee has described the increasing prevalence of childhood obesity as a &ldquostartling setback&rdquo for child health (IOM, 2005a, p. 21). Obesity is a risk factor for a number of serious health conditions, such as diabetes, that are, in turn, risk factors for disabilities. Figure 3-1 shows trend data for children 6 to 11 and 12 to 19 years of age. Based in part on concerns about the stigmatization of children and in part on concerns about the reliability of the body mass index (BMI) as a measure of fatness for children, CDC has used the term &ldquooverweight&rdquo for children who would count as overweight or obese on the basis of BMI criteria (Wechsler, 2004). The earlier IOM committee, however, concluded that the term &ldquoobesity&rdquo

FIGURE 3-1 Trends in overweight (obesity) for children ages 6 to 11 and adolescents ages 12 to 19, civilian noninstitional population, 1963 to 2002. Overweight (the term used by CDC) is defined as a BMI value at or above the 95th percentile cutoff points in the sex- and gender-specific BMI growth charts developed by CDC in 2000, based on BMI data from earlier surveys (see IOM [2005a]). Data exclude those for pregnant women starting with the period from 1971 to 1974. Pregnancy status was not available for the periods from 1963 to 1965 and 1966 to 1970. Data for 1963 to 1965 are for children 6 to 11 years of age data for 1966 to 1970 are for adolescents 12 to 17 years of age, not 12 to 19 years.

SOURCE: CDC National Health and Nutrition Examination Surveys (CDC, 2005b).

was appropriate for children 2 years of age and older who have a BMI at or above the 95th percentile for their age and sex groups (IOM, 2005a).

Explanations for the increases in the rates of childhood obesity, which occurred primarily in the 1980s and 1990s, were cited in a 2001 report from the U.S. Surgeon General (U.S. Public Health Service, 2001). Factors include inactive lifestyles (e.g., watching television and playing computer and video games) and unhealthy eating patterns exacerbated by media exposure.

The Role of Increased Identification

Although the data of Newacheck and colleagues (1984, 1986) did not allow an estimate of how much of the growth in the activity limitations among children in the 1970s might reflect an increased awareness and identification of these limitations, their data raised the possibility that these factors might have played a role. For example, after noting that the marginal increase in activity limitations in the late 1970s (from 3.7 to 3.8 percent) was primarily accounted for by an increase in educationally related impairments, the authors proposed that the increase might have been associated with the implementation of the Education for All Handicapped Children Act of 1975 (which was renamed Individuals with Disabilities Education Act in 1990) and associated efforts to identify and provide mainstream education to children with disabilities (see additional discussion in Chapter 4).

In addition, other policies that have promoted screening of children for health and learning problems may have contributed to increases in the measured prevalence of disabilities. For example, the Social Security Amendments of 1967 created the Early and Periodic Screening, Diagnostic, and Treatment (EPSDT) benefit for children eligible for Medicaid. The objective was the early identification and management of problems that can impede children&rsquos normal development. (Screening for the EPSDT benefit includes a comprehensive health and developmental history and a physical examination.) The implementation of the EPDST benefit has been far from universal, but millions of children in low-income families have been evaluated for disabling or potentially disabling conditions and were identified to have conditions that might otherwise have gone undiagnosed (Herz et al., 1998 GAO, 2001a).

Changes in eligibility criteria for the Supplemental Security Income (SSI) program in the early 1990s could also have influenced the rates of diagnosis or identification of functional limitations in children, especially among children with more severe disabilities (Ettner et al., 2000 Perrin et al., 1999). One change (resulting from the 1990 U.S. Supreme Court decision in Sullivan v. Zebley [493 U.S. 521]) required that disability de-

terminations for children include individual functional assessments, and the implementing regulations allowed the enrollment of children who had multiple health problems that, taken together (if not singly), were disabling. 9 Also in 1990, the Social Security Administration expanded from 4 to 11 the number of qualifying mental impairments for children, one of which was attention deficit or hyperactivity disorder. Moreover, both the U.S. Congress (in 1989) and the U.S. Supreme Court provided for increased efforts to inform families of the SSI program and the eligibility criteria for the program, with an emphasis on active outreach to hard-to-find populations. Between 1989 and 1996, the number of children receiving SSI benefits grew from approximately 265,000 to 955,000 (or from 5.8 to 14.4 percent of all SSI beneficiaries) (SSA, 2006a). A study by Perrin and colleagues (1999) suggests, however, that the SSI changes had some impact but that the impact on the rates of reported potentially disabling conditions was fairly minimal. That study examined Medicaid claims for the period from 1989 to 1992 and found similar increases in the rates of asthma and mental health conditions among children insured by Medicaid, whether they received SSI benefits or not. A tightening of eligibility criteria in 1996 cut the number of children&rsquos receiving SSI benefits to 847,000 by 2000, after which the number grew again to almost 960,000 at the end of 2003 and to more than 1,035,000 by the end of 2005 (Schmidt, 2004 SSA, 2006a).

Declines in Selected Health Conditions That Contribute to Disability in Childhood

For a number of health conditions that contribute to disability, such as spina bifida and exposure to lead paint, the trends have been encouraging (Stein, 2006). These two conditions illustrate the success of public health interventions aimed at women of childbearing age and their children.

Decreases in the rates of spina bifida reflect the successes of a major public health strategy, specifically, the implementation of campaigns to promote folic acid supplementation for women of childbearing age. During the period from 1991 to 2003, the incidence of spina bifida dropped from 24.9 to 18.9 per 100,000 live births (Mathews, 2006). All of the decrease came after the U.S. Food and Drug Administration authorized the enrichment of cereals with folic acid in 1996 and then made it mandatory in 1998. The decrease in the incidence of spina bifida was larger and the economic benefit was greater than had been projected before adoption of the policy (Grosse et al., 2005). To reduce further the rates of spina bifida and other

Les Zebley decision was based on a notion of equity. Until that decision, the Social Security Administration provided functional assessments for adults who might not otherwise qualify for SSI benefits on the basis of their clinical symptoms alone.


9.5.1: Demographic Transition - Biology

The burden of diabetes is a global problem, wherein the significant growth of diabetes in Colombia reflects a complex pathophysiology and epidemiology found in many other South American nations.

Objectifs

The aim of this study was to analyze epidemiologic data from Colombia and the South American region in general to identify certain disease drivers and target them for intervention to curb the increasing prevalence of diabetes.

Méthodes

A detailed search was conducted using MEDLINE, SciELO, HINARI, LILACS, IMBIOMED, and Latindex databases, in addition to clinical practice guidelines, books, manuals, and other files containing relevant and verified information on diabetes in Colombia.

Résultats

According to the International Diabetes Federation and the World Health Organization, the prevalence of diabetes in Colombia is 7.1% and 8.5%, respectively. In contrast, a national survey in Colombia shows a prevalence ranging from 1.84% to 11.2%, depending on how the diagnosis is made, the criteria used, and the age range studied. The prevalence exclusively in rural areas ranges from 1.4% to 7.9% and in urban areas from 1% to 46%. The estimated mean overall (direct and indirect) cost attributed to type 2 diabetes is 5.7 billion Colombian pesos (US $2.7 million). Diabetes is the fifth leading cause of death in Colombia with a rate of 15 deaths per 100,000 individuals.

Conclusion

Based on a clustering of factors, 4 relevant disease drivers emerge that may account for the epidemiology of diabetes in Colombia: demographic transition, nutritional transition, forced displacement/internal migration and urban development, and promotion of physical activity.


Poverty and Gender in Affluent Nations

3.3 Government Policy

All individuals and families receive income from two primary sources—the market and the state—in addition to any private transfers they may receive. Government policy has a significant effect on women's economic well-being because it can either obviate or intensify the inequalities that result from the operation of the market economy. Among single individuals living without children, government policy has little impact on women's poverty because men and women are largely treated the same. Although there may be some differences between elderly men and women in how pensions are allocated in various countries, differences in government policies primarily affect the economic status of single mothers and their children.

Welfare states vary dramatically in the extent to which they ‘socialize’ the costs of children. Feminist scholars have noted that many members of society benefit from children being brought up well (Folbre 1994a , 1994b ), and yet market mechanisms fail to equitably apportion costs for this ‘public good’ (Christopher et al. 2001 ). In countries where more of the costs of childrearing are borne by governments instead of parents, women's poverty rates tend to be lower. In general, single mothers tend to benefit if a greater proportion of welfare assistance is universal rather than means-tested, because they are not faced with high marginal tax rates on their earnings that result from decreased welfare benefits. The overall level of income assistance provided to single mothers varies notably across industrialized nations mean transfers for single mothers as a percentage of median equivalent income range from 22 percent in the USA to 71 percent in The Netherlands (unpublished tabulations of Luxembourg Income Study data by Timothy Smeeding and Lee Rainwater).

Numerous scholars have developed typologies that classify welfare states along particular dimensions. Probably the best known is by Esping-Anderson ( 1990 ) which classifies welfare states into three categories according to decommodification (the ability of individuals to subsist apart from labor and capital markets) and stratification (differences between classes).

Social democratic states, typified by the Scandinavian countries, promote gender equality and provide the most generous support to single-parent families. These nations emphasize full employment, and work and welfare are intricately intertwined, with some part-time public jobs provided for mothers. Many benefits and allowances are universal, supplemented by specific programs targeted to needy families. Women's employment is encouraged by the provision of high-quality childcare services and extensive parental leave. Also, the government guarantees that support is provided to children who do not live with both parents. Because of these policies, mothers are able to combine work and parental responsibilities and to ‘package’ income from both market and government sources.

Conservative-corporatist nations also have generous transfer systems, but they are more traditional with respect to family values and expectations (largely due to the significant influence of the Church). Benefits are generally targeted toward families (rather than individuals), and inequalities across families and households may be sustained. An important component of welfare policy is social insurance, which is linked to labor force participation and may differ by occupation. Austria, France, Germany, and Italy are representative conservative-corporatist states.

Dans le liberal welfare states (notably the Anglo countries), assistance is primarily means-tested with modest universal transfers, primarily paid to the elderly or disabled. Emphasis is on the market and individuals' labor force activity as the primary means for resource allocation. Benefit levels are typically meager when compared to average wage levels, and recipients are often stigmatized by nonrecipients. Supports for working mothers, including public childcare, are limited, with little or no paid parental leave. Parents who live away from their children are expected to pay child support, although the government does not provide any assistance for children of noncustodial parents who fail to pay. Because welfare benefits are income-tested, women have a difficult time combining work and welfare in order to escape the ‘poverty trap.’

These variations in welfare state policy lead to dramatic differences in the economic status of women and children. Table 4 presents poverty rates for children living in single-mother families both before and after government taxes and transfers are included in income (while childcare and other non-cash benefits are not included). The table shows that, with several exceptions, the percentage decline in the poverty rates roughly clusters according to the three categories of nations in Esping-Anderson's typology. Government tax and transfer policies reduce the poverty rates in each of the four social democratic nations shown in the table (Denmark, Finland, Norway, and Sweden) by 68 percent or more. In the corporatist nations, poverty reductions fall in the middle of the spectrum with a 60 percent decline in France and a 56 percent decline in Italy. Germany is an important exception, with its government policies reducing poverty for children in single-mother families by fully 90 percent. The lowest reductions in poverty rates are noted in the liberal states, such as 26 percent for Canada, 23 percent for Australia, and 15 percent for the USA. The UK represents another exception because its policies reduce poverty by 76 percent—a much greater decline than in the other liberal states.

Table 4 . Poverty rates for children in single-mother families a before and after government programs b

Source: Rainwater and Smeeding 1995 .

Country (year)Pretransfer poverty ratePost-transfer, post-tax poverty ratePercent decline
Australia (1989)73.256.223.2
Belgium (1992)50.710.080.3
Canada (1991)68.250.226.4
Denmark (1992)45.07.383.8
Finland (1991)36.37.579.3
France (1984)56.422.659.9
Germany (1989)43.94.290.4
Ireland (1987)72.640.544.2
Italy (1991)31.713.956.2
Luxembourg (1985)55.710.082.0
Netherlands (1991)79.739.550.4
Norway (1991)57.418.467.9
Sweden (1992)54.95.290.5
Switzerland (1982)33.725.624.0
United Kingdom (1986)76.218.775.5
United States (1991)69.959.514.9

Some feminist scholars have criticized Esping-Anderson's framework because it emphasizes workers' dependence on employers while ignoring women's dependence on men. Orloff ( 1993 ) argues, for example, that welfare regimes should be judged by the extent to which they allow women to establish independent households. In contrast, other feminist scholars have raised questions about women's dependence on the welfare state (Gordon 1990 , 1994 ) and gender biases in the welfare state (Nelson 1990 ).


Résumé

Fond

Cannabis is a highly used substance among youth, but has the potential to negatively impact the developing brain. Recreational cannabis use was legalized in Canada in October 2018. This exploratory study examines cannabis use profiles of high-risk youth before and after the national legalization of recreational cannabis use.

Méthode

This cross-sectional cohort study examines the cannabis use profiles of two cohorts of youth, one recruited prior to legalization (N = 101) and one recruited after legalization (N = 168).

Résultats

This study found few changes in cannabis use patterns after legalization. The rate of high-frequency cannabis use, polysubstance use, social circles of use, and mental health and substance use challenges showed no change, and the study found no associations with age. Exceptions were that youth were more likely to report purchasing cannabis from a legal source after legalization. Concealment of cannabis use from legal authorities declined after legalization among youth over the age of majority (19+ years), but not among younger youth (<19 years).

Conclusion

Minimal changes have occurred in the cannabis use patterns of service-seeking youth in the short term following legalization. This holds true both for youth who have reached the age of majority and those who have not. Nevertheless, this population has overlapping substantial mental health and substance use challenges. Integrated services should address cannabis use and other concurrent challenges and be sensitive to the postlegalization social climate.


Investigation and Results

During March 27&ndash28, three symptomatic University of Texas students had positive test results for SARS-CoV-2. All three had traveled to Cabo San Lucas, Mexico, during March 14&ndash19 and became symptomatic after returning (March 22&ndash25). On March 28, the UTHA COVID-19 Center, a multidisciplinary team established in early March to conduct testing, contact tracing, and monitoring for the University of Texas community with authority delegated from Austin Public Health, initiated an investigation. Additional travelers were identified through contact tracing interviews and review of flight manifests gathered with assistance from Austin Public Health. Travelers on chartered or private flights were traced by UTHA and any potential commercial flight exposures were escalated through Austin Public Health to the Texas Department of State Health Services. Travelers and contacts of any travelers with a positive SARS-CoV-2 test result were classified into one of three categories: Cabo San Lucas travelers (i.e., persons who traveled to Cabo San Lucas), household contacts (i.e., persons who did not travel to Cabo San Lucas, but who lived with a Cabo San Lucas traveler who had a positive test result), or community contacts (i.e., persons who did not travel to Cabo San Lucas, but who had close contact in a community setting to a Cabo San Lucas traveler who had a positive test result). A case was defined as a positive SARS-CoV-2 reverse transcription&ndashpolymerase chain reaction (RT-PCR) test result in any traveler to Cabo San Lucas during March 14&ndash19 or any of the travelers&rsquo household or community contacts identified during March 19&ndashApril 2.

With oversight from a university epidemiologist and infectious diseases physician, UTHA trained medical students, public health students, and clinical and research staff members to trace contacts. UTHA contact tracers communicated with travelers and contacts by telephone, first texting an initial message about the potential exposure and then attempting to call each traveler and contact up to three times. Through interviews with travelers and contacts, the date and method of return travel (i.e., commercial or charter flight and flight number for those who traveled to Cabo San Lucas), date of last exposure to a patient with known COVID-19, presence of symptoms, symptom onset date, and current address were collected and recorded. For those travelers and contacts without symptoms, the date of testing was used as a proxy for symptom onset date to estimate an infectious period. During the telephone call, contact tracers advised asymptomatic travelers and contacts to self-quarantine and self-monitor for symptoms for 14 days from the last potential exposure date. Symptomatic travelers and contacts were offered a SARS-CoV-2 test and asked to self-isolate until either a negative test result was obtained or, following CDC recommendations at the time, until 7 days after symptom onset, including 3 days with no fever and no worsening of symptoms. Following CDC guidance at the time,* persons were considered symptomatic if they had a documented temperature of &ge100.0°F (37.8°C) or reported subjective fever, acute cough, shortness of breath, sore throat, chills, muscle aches, runny nose, headache, nausea, vomiting, diarrhea, or loss of sense of smell or taste. In addition, travelers and contacts were offered the opportunity to enroll in a home-monitoring program developed by UTHA in partnership with Sentinel Healthcare. &dagger During the contact tracing interview, data were recorded and stored in a secure, online drive.

If testing was recommended, UTHA nurses used a person-under-investigation (PUI) form to collect information on symptom status, any underlying medical conditions, and smoking status § before scheduling a test. Nasopharyngeal swab specimens were collected at UTHA&rsquos drive-through testing site. A private reference laboratory in Austin, Texas, conducted RT-PCR testing on collected samples using a cobas SARS-CoV-2 qualitative assay (Roche Molecular Systems, Inc.), which was given emergency use authorization by the Food and Drug Administration. ¶ For those who were not residing in Austin but were recommended for testing, Austin Public Health passed on their information to the appropriate public health jurisdiction. Once a traveler or contact had a positive test result, further identification of contacts was conducted. Because of the limited number of tests available at the time, travelers and contacts were only tested once.

By March 30, nine of the first 19 travelers and contacts tested had a positive test result. Because approximately one half of persons identified and tested had a positive test result 2 days into the investigation, testing criteria were broadened to include any traveler to Cabo San Lucas, regardless of symptom status, but only symptomatic contacts continued to qualify for testing. Based on the SARS-CoV-2 incubation period of 14 days from date of exposure (1), the presumptive incubation period that began on March 19 when travelers returned from Cabo San Lucas ended on April 2. Therefore, after April 2, testing was only performed for exposed, symptomatic travelers and contacts. The investigation ended on April 5 when the last symptomatic contacts received negative test results.

Descriptive statistics and bivariate analyses were performed using Stata (version 16 StataCorp). Unadjusted logistic regression models were used to calculate odds ratios (ORs) and 95% confidence intervals (CIs), which were used to evaluate differences in symptoms and smoking status between persons who did and did not have positive SARS-CoV-2 test results. Because seven contacts and travelers had testing for SARS-CoV-2 performed at other sites and PUI forms were incomplete for 26, data on symptoms and underlying medical conditions are missing for 33 (14%) persons.

Among 298 persons identified during the investigation, 289 (97%) were interviewed. Contact tracing interviews revealed that Cabo San Lucas travelers used a variety of commercial, charter, and private flights to return to the United States. Although the index patient whose illness started the investigation was not symptomatic until after arriving home (March 22), other travelers experienced symptoms during March 15&ndash19 while in Cabo San Lucas ( Figure). Further, many Cabo San Lucas travelers reported prolonged exposure and reexposure to multiple other travelers because they shared hotel rooms in Mexico and apartments or other shared living spaces upon return to Austin.

Among the 231 (80%) persons tested, 183 (79%) were Cabo San Lucas travelers, and 48 (21%) were contacts of travelers with diagnosed COVID-19, including 13 (6%) household contacts and 35 (15%) community contacts ( Table 1). Among all persons tested, 110 (55%) were male, and the median age was 22 years (range = 19&ndash62 years) 179 (89%) were non-Hispanic white. The prevalence of underlying medical conditions was low (15 8%), but nearly a quarter (45 24%) were current smokers. Overall, 64 (28%) persons had a positive test result, including 60 (33%) of 183 Cabo San Lucas travelers, one (8%) of 13 household contacts, and three (9%) of 35 community contacts. Persons for whom testing was performed reported a median of four contacts (range = 0&ndash15) from the 2 days preceding symptom onset (or date of testing, if asymptomatic) through their date of self-isolation. No persons were hospitalized, and none died.

Among the 64 persons with positive SARS-CoV-2 RT-PCR test results, 14 (22%) were asymptomatic and 50 (78%) were symptomatic at the time of testing ( Table 2). Among those who had a positive test result, the most commonly reported symptoms were cough (21 38%), sore throat (18 32%), headache (14 25%), and loss of sense of smell or taste (15 25%) only six (11%) reported fever. Among persons with negative test results, 84 (50.3%) reported symptoms the most commonly reported symptoms were cough (58 41%), sore throat (46 32%), headache (29 20%), and loss of sense of smell or taste (22 14%) 13 (9%) reported fever. The odds of having a positive test result were significantly higher among those who were symptomatic than among those who were asymptomatic (OR = 3.5 95% CI = 1.8&ndash7.4). There were no significant differences in the types of symptoms reported among persons with positive and negative test results, nor were there any significant differences in smoking status among persons with positive and negative test results.


Meso-level links: The intergenerational transmission of parents’ divorce/children's cohabitation

Studies in many countries have found that parental divorce is a strong predictor of children's divorce (e.g. Amato 1996 McLanahan and Sandefur 1994 Wagner and Weiß 2006 Dronkers and Härkönen 2008 Wolfinger 2005 ) and children's cohabitation (e.g., Axinn and Thornton 1992 , 1996 Amato 1996 Bumpass, Sweet, and Cherlin 1991 Thornton 1991 Berrington and Diamond 2000 Liefbroer and Elzinga 2012 Wolfinger 2005 ). Parents’ marital dissolution can change children's attitudes and decisions about relationships through a process of social learning (Cui and Fincham 2010 Smock et al. 2013 ) and socialization (Axinn and Thornton 1996 ). The experience of parental divorce may lead children to be more accepting of alternatives to life-long marriage, reduce the perceived rewards of marriage, and make children more reluctant to enter committed relationships (McRae 1993 Amato 1996 Axinn and Thornton 1992 , 1996 Cui and Fincham 2010 Dronkers and Härkönen 2008 ). Research in the US has also shown that parents’ experience of cohabitation, especially after divorce, is positively associated with adult children's own cohabitation, since they would have observed their parents choose this arrangement (Sassler et al. 2009 Smock et al. 2013 ).

Explanations and mechanisms from qualitative research

The intergenerational transmission of parents’ divorce/children's cohabitation emerged repeatedly in the focus groups. Individuals whose parents divorced stated that they were unlikely to marry and would choose cohabitation instead. Both the previous sociological literature on the intergenerational transmission of family behaviors and the focus group discussions point to cohabitation as a way to cope with parental marital breakdown and the ensuing skepticism about marriage. Focus group participants were aware that parental separation often leads individuals to reject the institution of marriage, or at the very least to cohabit first to see whether their relationship will last. The qualitative research shows how attitudes, and indeed strong emotions, are an important mechanism in understanding the divorce/cohabitation link.

Analyses with quantitative data

To examine the divorce/cohabitation link at the meso level, we use the Harmonized Histories to ascertain whether people whose parents separated or divorced are more likely to enter cohabitation (rather than direct marriage) for their first partnership compared to people whose parents remained married in childhood. This analysis allows us to directly investigate the causal link based on temporal ordering: by definition, parental divorce when children are young occurs before the latter make decisions about their first union. Figure 2 shows the proportion of ever-partnered women aged 20–49 in 2005 who started their first union with cohabitation rather than marriage by whether their parents lived together when the women were aged 15. This measure was obtained from a survey question that is relatively consistent across countries.5 5 In the UK, the question referred to age 16. The question was not asked in the Netherlands.

Percent of ever-partnered women aged 20–49 in 2005 who started their first union with cohabitation (compared to direct marriage), by parents’ union status at women's age 15

NOTES: Solid bars indicate significant differences (non-overlapping confidence intervals) between parents' union at age 15 for those whose first union type is cohabitation. Diagonal bars indicate no significant difference. Weights applied if available. Years of analysis may differ depending on survey.

SOURCE: Harmonized Histories.

In all countries except Sweden, the proportion of women who began their first union with cohabitation was higher for those whose parents separated than for those whose parents did not. The difference between the two groups is significant in all countries except France and Sweden. In most countries, about 10 percent more women started their unions with cohabitation among those whose parents separated compared to those whose parents did not separate. The figure also indicates that direct marriage (marriage without prior cohabitation) has remained more common among those whose parents stay married. In Sweden, France, and Norway, however, fewer than 25 percent of couples directly married, indicating that cohabitation is now the normative way of entering a co-residential partnership.6 6 Note that these results do not control for potential covariates. Our data do not provide further detail about the parents’ partnerships, including the experience of cohabitation or the formation of step-families.

Because we look at women aged 20–49 in 2005, these analyses reflect cohorts who were aged 15 in 1971–2000. In some countries, divorce legislation and the increase in divorce would have occurred earlier and would not be reflected here. In addition, selectivity into cohabitation may have declined over time as cohabitation became more normative. As a check, we repeated the analyses for each ten-year age group and found the same relationship hence, the relationship is not due to the increase in both cohabitation and experience of parental separation across cohorts. Ideally we would have liked to repeat our analyses for the same age group in earlier years when divorce had just started to emerge in some countries however, given the small sample sizes in most countries, this was not possible. Nonetheless, these results are consistent overall with the idea that the intergenerational transmission of parents’ divorce/children's cohabitation is common across countries, and that intergenerational transmission can be considered a potential causal pathway helping to explain the link between divorce and cohabitation.


AUTHOR CONTRIBUTION

Jia Song and Ming Zeng collected data, performed data analysis, and prepared manuscript Hai Wang did cell culture and immunohistochemistry experiment Hong-Yan Hou, Zi-Yong Sun, and Cui-Lian Guo did flow cytometry San-Peng Xu and Guo-Ping Wang did immunohistochemistry and read the histology Chuan Qin, Yi-Ke Deng, Zhi-Chao Wang, Jin Ma, Bo Liao, Zhi-Hui Du, and Qi-Miao Feng participated in data collection Li Pan did statistical analysis Yang Liu, Jun-Gang Xie, and Zheng Liu designed the study, interpreted data, and prepared manuscript.

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